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Libérer de la place pour GNU/Linux sur son ordinateur PC Windows®
Pour un ordinateur PC en multi-démarrage (multiboot) avec Windows®/Linux

Nous n’avons pas testé Windows 7®. Mais nous croyons deviner que l’empressement de Microsoft® à sortir à nouveau un système d’exploitation, assez peu de temps après le flop du ténébreux Vista, témoigne d’une crainte légitime à voir migrer les utilisateur vers d’autres solutions plus fiables et moins chères.

Première étape pour se passer de ces systèmes propriétaires, la connaissance minimale de la manipulation des disques durs et de leurs partitions, permet à qui l’acquiert de savoir comment facilement et à minima confiner ces derniers à une partie seulement de son ordinateur, et libérer de l’espace pour en installer d’autres.

C’est elle qui est l’objet du présent article, qui fournit également quelques informations basiques sur le partitionnement pour un multi-boot (multi-démarrage) .

mardi 26 mai 2009

Avant-propos : un peu d’histoire et de théorie.

La norme encore utilisée par les disques durs de micro-ordinateurs actuels a été élaborée par IBM pour ses PC dans les années 70, à l’époque où leur capacité de stockage était très réduite. Au départ, il n’a été possible de sous-compartimenter les disques durs qu’en 4 partititions primaires (on dit aussi "principale") ; aussi pour permettre de compartimenter les disques durs en un groupe plus étendu de parties séparées, a-t-on inventé ce qu’on appelle une "partition étendue", qui ne peut exister qu’en un seul exemplaire par disque dur, mais peut contenir jusqu’à 11 partitions logiques (dites aussi "secondaires").

Bref sachons que quoiqu’il arrive, le maximum de partitions que puisse comporter un disque dur est théoriquement 15 mais en réalité 14, si l’on considère que la "partition étendue" n’est qu’un réceptacle qui remplace une des quatres partitions primaires et ne peut servir à rien d’autre qu’à contenir des partitions logiques.

Récapitulons :

- Pour les partitions principales les maximums sont 4 partitions principales ou trois partitions principales et une partition étendue.

- pour les partitions logiques, le maximum est 11 partitions.

1. Vos choix [1]

Pour faire cohabiter Windows® avec autre chose (linux, bsd, opensolaris et autres) vous aurez cinq choix.

Soit vous utilisez l’outil Gparted, manipulation que nous allons décrire dans cet article, pour réduire l’occupation de la ou les partition(s) utilisées par Windows®. [2]

Soit vous effacez tout et si vous voulez toujours avoir Windows® il vous faudra le réinstaller ; dans ce cas il vous faut un disque d’installation (et pas un disque de restauration, qui lui reconstruit toutes les partitions en effaçant vos modifications) de la version de votre Windows®. Celà se trouve assez facilement par des voies illégales et donc impossibles à décrire ici ; on peut tout juste dire que si vous disposez de la licence correspondant à la version de Windows® que vous réinstallerez, une procédure en ligne sur le site de MIcrosoft® vous permettra de valider cette réinstallation.

revenant au même, votre Windows® a rendu l’âme et/ou ne démarre plus, et vous voudriez profiter de la réinstallation pour partitionner en sorte de laisser de la place pour une distribution de GNU/linux.

Soit vous effacez votre Windows® et vous l’oubliez. Auquel cas cet article ne vous apprendra pas grand chose d’utile, et donc vous pouvez d’ores et déjà aller naviguer ailleurs...

Soit vous ajoutez un disque dur neuf dans votre ordinateur (ce n’est possible qu’avec un ordinateur de bureau, et très rarement sur un portable), ou vous préférez utiliser un GNU/linux sur clé usb et c’est pareil, cet article ne vous sera pas utile. Notez toutefois qu’en terme de performances, utiliser GNU/linux sur disque externe ou une clé usb est dommage, car se révélant plus lent qu’une installation sur le disque dur interne.

Cet article s’adresse aux personnes intéressées par le premier choix cité.

2. Les avertissements de rigueur

Dans tous les cas, la capacité totale du disque dur à modifier doit excéder 80 GigaOctets. Si vous n’en disposez pas, sans plaisanter, jetez votre disque dur ou réservez-le au stockage de films ou de mp3 à la rigueur : à moins qu’il soit neuf - et c’est vraiment dommage d’acheter un si petit support à l’heure actuelle, il est probablement en âge d’être réformé.

Pour un déplacement/réduction, vous gagnerez toujours à procéder sitôt votre nouvel ordinateur mis en service : les partitions sont peu encombrées de données et la procédure est plus rapide et plus sûre. N’attendez pas d’avoir des partitions saturées qui vous empêcherait de procéder à l’opération.

Dans tous les cas, si votre disque dur contient des données qui vous sont précieuses, alors sauvegardez-les sur un disque dur externe, un CD ou DVD au préalable. Sur un Windows® planté, la solution pour sauvegarder vos données peut passer par l’utilisation d’un Live-CD de GNU/linux qui, fonctionnant sans écrire sur le disque dur peut vous permettre d’accéder à la partition du Windows® pour en copier les contenus utiles sur un autre support.

Si ce que vous vous apprêtez à faire consiste à réduire l’encombrement de vos partitions Windows, après votre sauvegarde, éliminez si vous le pouvez tout fichier superflu de ces partitions : cela rendra l’opération moins longue en réduisant la quantité de données à déplacer.

Si vous avez gardé les réglages par défaut de Windows® si possible désactivez les "restauration" des disques dans les options de configuration système avant de procéder. Par la suite, vous maintiendrez ce choix qui vous épargnera de nombreux problèmes de cohabitation windows®/linux.

Toutes les manipulations expliquées ici, y compris la réduction de taille des partitions Windows® peuvent entrainer la perte définitive des données qui y étaient stockées. Tenez-vous-le pour dit et agissez en conséquence.

Dans tous les cas, votre ordinateur doit être branché sur le secteur, par une connexion qui ne devra pas être coupée avant la fin des opérations. Donc si vous utilisez un portable, branchez-le et ne l’utilisez pas sur batteries, et si votre installation éléctrique est limitée, évitez aussi toute surcharge (lessive, déclenchement de cumulus, lave-vaisselle, four électrique, etc.) durant le même temps afin d’éviter les coupures.

3. Les pré-requis

Si vous comptez réinstaller Windows® munissez-vous des moyens de le faire comme expliqué plus haut. Avant l’opération, si MS Windows® tourne encore, vous pouvez établir un diagnostic avec le logiciel Everest, qui vous permettra de générer un rapport aidant à déterminer les pilotes nécessaires à finaliser votre réinstallation.

A minima, rendez-vous sur le site du constructeur de votre ordinateur et/ou de votre carte mère, pour vous assurer qu’il distribue les pilotes de matériels correspondant au système d’exploitation et au type de machine concernés.

Nous allons utiliser le live-CD Sidux pour formater ou réduire nos partitions. Il vous faut donc récupérer l’image ou le CD en préalable. Nous essaierons un premier démarrage avec celui-ci avant de procéder, afin de nous assurer que l’ordinateur supporte l’opération. [3]

Ayez à portée de main le cahier sagement prévu pour noter toutes vos opération de gestion de votre équipement micro-informatique.

4. Préparation de l’intervention : détermination des tailles utiles des partitions.

Ces choix varient à l’évidence d’une personne à l’autre, en fonction des usages dédiés à son ordinateur. Mais les exemples lus sur Internet semblent souvent manquer d’explicité.

4a. Préparation de Windows®

Si le Windows® qu’il s’agisse d’XP® ou de Vista® n’est destiné qu’à faire de la figuration, alors 15 Go lui suffiront très largement. Sinon, sur un ordinateur moyen avec un disque de taille - dirait-on - "contemporaine", on peut aller jusqu’à réserver 100 Go, notamment pour qui serait joueuse ou joueur ou qui l’utiliserait pour traiter de la video.

Si vous avez une de ces partitions fréquentes sur les ordinateurs portables et sur certains PC de marque, destinée à recevoir un espace de restauration, votre choix sera particulier. Cette partition en réalité ne sert pas à grand chose, sinon à rétablir l’état de l’ordinateur à livraison (quand ça fonctionne...), et donc de faire perdre toutes ses données et rétablir le partitionnement du constructeur. Il n’est pas forcément indiqué de la supprimer si elle existe, si on n’est pas sûr de soi et si ce qu’on désire est seulement de réduire l’encombrement de Windows. [4]

Si par contre on souhaite tout réinstaller aux petits oignons, s’en débarasser est recommandé. Préférez-lui la création d’une partition partagée Fat32 sur laquelle vous disposerez dans un répertoire dédié tous les pilotes de matériels correspondant à votre machine. Vous disposerez celle-ci en première place parmi les partitions logiques que vous allez rajouter. Là encore l’encombrement de cette partition partagée en Windows® et GNU/Linux dépendra des usages auxquels vous la destinerez. Un espace de 5 à 20 Gigas peut suffire. Disposer de vos pilotes vous permettra de pouvoir éventuellement réinstaller Windows® plus vite s’il crashe à nouveau.

Souvent les configurations d’origine de Vista® comportent 2 partitions, un disque C et un disque D, toutes deux utilisant le système de fichiers NTFS. Dans ce cas, et si c’est l’emcombrement de celles-ci que vous désirez réduire, mettre en place un espace d’échange nécessitera un troisième volume.

4b. Représentons-nous ce que nous allons faire et ce qui va se passer

L’opération de réduction de l’encombrement des partitions Windows® est sûrement la plus longue qui s’opère lorsqu’on veut obtenir une machine multi-systèmes. Veillez à respecter les conseils donnés plus haut concernant notamment la prévention de coupure d’alimentation durant celle-ci. Si une coupure d’alimentation se produit, vous devrez "reconstruire" tout le partitionnement du disque et les installations systèmes avec l’assurance d’avoir perdu définitivement toutes vos données. Votre seul espoir alors résidera dans la capacité du script testdisk de tenter de restaurer le partitionnement originel pour les récupérer, ce qui n’est jamais certain.

Nous allons démarrer l’ordinateur à partir un Live-CD. Une fois le démarrage effectué, nous lancerons l’outil de partitionnement et y programmerons nos modifications. En fonction de nos besoins, elle se décrivent étape par étape comme suit :

- réduction de la partition où est installé le système Windows® et déplacement des données qui y sont stockées

- réduction de la partition où sont installées les données du Windows® quand celle-ci existe, et déplacement des données qui y sont stockées [5].

- création de la partition étendue dans l’espace résiduel dégagé.

- création des partitions pour l’échange entre vos deux systèmes d’exploitation, et des partitions nécessaires à votre future installation de GNU/linux

- redémarrage sous Windows® en enlevant le Live-CD avec une procédure durant laquelle Windows va détecter les changements et les intégrer, en suscitant à son tour un redémarrage, ce qui sera tout-à-fait normal. Ces procédures peuvent être longues si vos partitions sont grandes et les données stockées importantes. Soyez patient et n’arrêtez surtout pas votre ordinateur durant leur déroulement.

Si tout se passe bien, une fois le second redémarrage effectué vous pourrez entrer dans votre environnement Windows® et votre machine sera prête à recevoir GNU/linux.

5. Allons-y !

Les informations qui suivent, complètent celles plus compactes, publiées sur le sujet dans le manuel francophone de sidux.

La première étape va consister à démarrer avec le CD-ROM, suivez pour ce faire et là aussi la procédure du manuel de sidux ; si vous n’arrivez pas à booter sur CD, reportez-vous à la large documentation disponible sur Internet pour paramétrer votre BIOS afin d’y parvenir.

Le CD sidux n’est pas traduit en français actuellement (ça viendra peut-être). Mais comme vous n’allez pas travailler en mode console, ce n’est pas bien grave. Arrivé dans l’interface KDE, il vous suffit de vous rendre au menu K -> System -> Partition Manager (Gparted) et de le lancer.

5.1 Programmer la réduction et l’éventuel deplacement des partitions Windows®

Au lancement le logiciel détecte vos disques durs et partitions et donc il faut être patient. Au bout d’un certain temps l’interface se stabilise permettant de voir la structure du disque dur de votre machine. Des parties jaunes en surimpression figurent l’encombrement des données sous les différentes partitions. Les seuls espaces vous permettant des réductions seront dans les blancs restant.

Si proportionnellement, l’opération ne vous permet pas d’espérer dégager plus de 20 Gigaoctets, et si vous voulez quand-même utiliser Windows® à de la production, alors il vous faut choisir entre renoncer et vous débarasser de Windows® ou si c’est possible, passer par l’ajout d’un autre disque dur ou le remplacement du disque par un modèle offrant plus de place.

Si au contraire tout est ok et vous avez de l’espace non-occupé en suffisance, vous pouvez commencer par réduire la taille occupée par la partition C, c’est à dire soit la première en partant de la gauche, soit la seconde si vous avez un volume de 4Go dédié à la restauration et auquel, si vous êtes craintif, il ne faut pas toucher. Sachez toutefois que sa suppression pure et simple est possible [6]. Dans ce cas, vous pourrez déplacer votre partition C jusqu’à ce qu’elle recouvre l’espace occupée précédemment par la partition dite "de restauration". [7]

La méthode est simple et graphique : par clic-droit à la souris sur le rectangle figurant la partition à modifier, il suffit de choisir "resize/move", en l’occurence redimensionner/déplacer et de faire glisser le bords du rectangle de droite à gauche pour réduire. Faites très attention à laisser quelques gigas libres, c-a-d blancs (2 ou 3 au minimum) dans votre partition une fois réduite, sinon votre Windows® ne fonctionnera pas bien ou même plus dutout !

La réduction de la partition système (C) effectuée, se trouve figuré dans le schéma du disque un espace dégagé dans lequel vous pouvez, si vous avez également (fréquent sous Vista®) une partition de données (D), faire glisser cette dernière à l’extrême gauche, et en réduire à son tour l’encombrement. [8]

5.2 Programmer ajout des partitions d’échange et les partitions GNU/Linux

Le schéma prépartoire du disque vous a permis d’obtenir en partie droite un rectangle gris de taille égale ou excédant 20 Gigaoctets.

La première étape va consister après avoir sélectionné cet espace vierge avec la souris, à y créer (new) une partition étendue (extended dos) en couvrant l’intégralité. Nos partitions supplémentaires, partitions logiques seront créées dans celle-ci.

Si vous avez suffisamment d’espace libre, 25 Gigaoctets par exemple, vous pouvez à ce moment là y créer une première partition logique (logical) de 5 Gigaoctets en Fat32 (vfat) qui vous permettra de pouvoir partager des fichiers entre Windows® et GNU/linux. En fonction des caractéristiques de vos disques cette liberté est à moduler [9].

Pour installer proprement GNU/linux, il va vous falloir 3 partitions : une partition dite "racine" (root) où installer système et programmes, une partition de swap [10], et une partition "home" pour stocker les données de vos utilisateurs.

Pour la partition système root, utilisez de 12 à 16 Gigas [11], pour créer une partition logique EXT3.

Pour le swap, utilisez de 500 à 800 Mo en choisissant le type swap.

Pour la partition "Home", utilisez l’espace resté libre pout créer sur la fin de votre disque une partition logique EXT3. Sachez que Home va contenir les données de tous vos utilisateurs et donc à l’évidence, si vous avez de l’espace, c’est idéal.

5.3. verifier que tout se conforme à vos désirs et demander à Gparted d’effectuer l’opération.

Une fois tout votre nouveau partitionnement préparé :

- vous avez sauvegardé toutes les données du disque dont la perte vous serait dramatique,

- vous vous êtes assuré d’avoir conformé les modifications aux conseils fournis ici, notamment en terme d’ordre et d’aménagement suffisant d’espace pour vos volumes de travail

- vous prenez bien garde à ce que votre ordinateur soit correctement et durablement alimenté

vous pouvez commander l’exécution de vos opérations en activant le bouton vert "effectuer les opérations" (Apply)...et passer à d’autres activités quotidiennes, car réduire/déplacer vos partitions Windows sera très long et consistera pour chacune d’entre elles à déplacer bit à bit l’intégralité des données y étant stockées.

Une fois l’opération achevée, Gparted vous en confirmera le succès.

Attention ! En aucun cas vous ne devez monter vos partitions Windows avec le CD pour y modifier des fichiers. Une des conditions de réussite des opérations de réduction/déplacement des partitions concernées est la correspondance stricte des données à celles existant pour Windows® avant l’opération.
D’autre part, veillez à créer vos volumes de stockage GNU/Linux dans la partie laissée libre par la réduction/déplacement avant le rédémarrage, car sinon Windows® détectera l’espace non-occupé et pourra y réagir de façon imprévisible.

C’est à ce moment là que vous devrez quitter sidux et faire redémarrer Windows® en ayant enlevé le Live-CD, pour laisser le temps à ce système d’intégrer les modifications, de vérifier ses fichiers pour redémarrer à son tour.

Ce n’est qu’une fois après avoir réussi à vous connecter à votre bureau de Windows® que votre ordinateur sera fin prêt pour une installation de GNU/linux en multi-démarrage (multiboot).

Notes

[1] Il y a des redites dans cet article ! : c’est fait exprès !

[2] Notez que Gparted vous offre également la possibilité des créer et formater vos partitions disques, y compris NTFS, bien plus rapidement que l’installeur fourni par le système d’exploitation propriétaire.

[3] Le Live-CD System Rescue CD permet également de réaliser cette opération, mais ne l’ayant pas testé, nous préférons ici utiliser un outil qui nous soit familier. Notez d’autre part que la documentation francophone de qualité de System Rescue CD peut vous apporter nombre d’informations utiles et précieuses complétant cet article

[4] Restons logiques, cependant : le but étant d’installer GNU/linux, un système plus fiable et plus durable, garder en réserve un outil ayant la capacité d’effacer toutes nos partitions et nos données de travail pour restaurer l’état de l’ordinateur à son achat est assez incohérent, il faut le dire.

[5] Si vous avez beaucoup de données à déplacer, il peut être judicieux de paramétrer l’opération le soir et la laisser s’effectuer sur sa machine la nuit, pendant qu’on dort !

[6] Sachez néanmoins que si vous supprimez la partition de restauration, le logiciel du constructeur du portable préinstallé sous Windows® ne pourra plus l’exploiter et ne pourra fonctionner qu’à partir de vos DVD de restauration, si vous en avez créé.

[7] Tant que vous ne demandez pas à Gparted d’exécuter les opérations, vous restez dans un mode de définitions de vos modifications qui ne fait absolument rien à votre disque ; vous, pouvez donc prendre toute votre temps pour programmer par étape par étape tout ce que Gparted va faire, et même défaire en commençant toujours par la dernière des parties mal définies, puis les redéfinir pour vous assurer d’opérations successives rationnelles et cohérentes.

[8] Si cette partition D est déjà située dans un partition étendue, ce qui est visible par la présence d’un encadré bleu clair supplémentaire l’entourant, alors gardez cette partition étendue telle quelle et ne réduisez que la partition NTFS ou vfat D ; vous créerez vos partitions supplémentaires dans la partition étendue pré-existante.

[9] Nous ne nous rapportons ici qu’à des valeurs minimales pour vous indiquer les seuils raisonnables pour des modifications opérationnelles

[10] Contrairement à Windows GNU/linux utilise une partition et non un fichier pour écrire les données excendentaires en mémoire disque

[11] 16 si vous voulez pouvoir graver des DVD de 8 gigas, dont l’image est stockée en tampon dans cette partition au moment de la gravure

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